RSE : quels impacts sur l’attraction des talents ?
7 December 2023
Les entreprises sont des actrices essentielles du développement durable. Une mission décisive que beaucoup ont ancrée dans leur vision comme dans leurs pratiques quotidiennes, à travers des programmes de responsabilité sociétale sincères et ambitieux. Cet engagement est d’ailleurs important aux yeux des candidat·es et des salarié·es, mais manque encore parfois de lisibilité. Comment les entreprises partagent-elles au sujet de leurs actions RSE ? Dans quelle mesure les talents internes et externes y sont-ils sensibles ? Des éléments de réponse dans cet article.
Si la RSE est un levier d’attraction et de fidélisation, elle manque encore de visibilité
Selon un sondage OpinionWay pour Kelio (1), 77 % des salarié·es et 83 % des responsables RH s’accordent à penser que les engagements RSE d’une entreprise jouent en faveur de son attractivité. La politique RSE d’une organisation recruteuse constitue ainsi un des critères de candidature et/ou de maintien dans l’entreprise, pour 76 % des RH et 69 % des salarié·es interrogé·es.
Paradoxalement, il s’agit d’une dimension qui souffre souvent d’un manque de visibilité… 47 % des responsables de ressources humaines admettent d’ailleurs ne pas la mettre en avant dans leurs offres d’emploi publiées.
Côté salarié·es, ce défaut de lisibilité tiendrait aussi à l’insuffisance d’actions RSE réellement mises en œuvre : 64 % estiment que l’intégration de ces notions est plus un enjeu d’image que d’engagement concret, et 61 % qu’ils sont encore secondaires pour leur entreprise.
RSE : un écart entre engagements des organisations et perceptions des candidat·es et salarié·es
Pour autant, les professionnel·les RH témoignent de la réalité grandissante des politiques et des pratiques de leurs organisations en matière de responsabilité sociale et environnementale. 59 % des répondants déclarent y consacrer eux-mêmes davantage de temps qu’il y a 5 ans. Parmi les axes principalement travaillés :
- la santé et la sécurité au travail (89 %) ;
- l’équité de la politique salariale (89 %) ;
- la formation et le développement des compétences (82 %) ;
- l’égalité femmes-hommes (78 %) ;
- le dialogue social (74 %) ;
- la promotion de la diversité et de l’inclusion (68 %) ;
- l’évolution professionnelle (64 %) ;
- les critères RSE de sélection des fournisseurs (52 %) ;
- l’encouragement de l’implication dans des projets bénévoles ou à impact social (26 %).
> À lire aussi : Épargne salariale : un levier RSE à saisir pour les TPE-PME
Ces nombreux domaines d’action ne font pourtant pas toujours écho auprès des salarié·es, qui peinent parfois à identifier leurs traductions concrètes mises en œuvre dans leur entreprise. Si 52 % reconnaissent l’engagement de leur employeur en matière de sécurisation des conditions de travail, seuls 39 % évoquent une politique salariale équitable, 46 % l’égalité femmes-hommes, et 38 % la promotion de la diversité et de l’inclusion.
Des chiffres qui invitent donc à repenser et renforcer la prise de parole des entreprises sur les projets RSE menés (dans leur communication interne et leurs offres d’emploi, notamment), au-delà de la seule publication d’indicateurs officiels (17 % des salarié·es interrogé.es ne les consultant pas, et 36 % n’en ayant tout simplement pas connaissance).
Zoom sur l’intérêt des candidat·es et des salarié·es en matière de
politique environnementale
71 % des personnes interrogées estiment que l’engagement environnemental
d’une entreprise pèse sur leur choix de candidature (devant la politique
RSE générale, citée par 69 %). Parmi leurs attentes principales :
- la limitation de l’impact écologique des process (71 %) ;
- les actions en faveur des transports à faible empreinte carbone
(covoiturage, aide à l’achat de vélos électriques, navettes électriques,
etc.) ; (69 %)
- le déploiement de challenges internes visant la réduction de
l’empreinte carbone ; (64 %)
- la mise en œuvre du télétravail pour limiter les déplacements (61 %).
> A lire aussi :
RSE : comment inciter vos collaborateurs à réduire votre empreinte
carbone numérique ?
La RSE est un axe central du Groupe Adecco. Nos objectifs : agir et innover pour l’emploi, construire un écosystème responsable avec nos partenaires, et s’engager pour une société solidaire et durable.
Pour convaincre les meilleurs profils en mettant en valeur vos atouts, déléguez votre sourcing à nos experts en recrutement, que vous recrutiez en CDI, CDD, alternance ou intérim !
(1) Pour tous les indicateurs évoqués dans cet article : OpinionWay pour Kelio, La RSE et les ressources humaines en entreprise, août 2023 (enquête conduite auprès de 304 responsables RH et 819 salarié·es).

Les entreprises sont des actrices essentielles du développement durable. Une mission décisive que beaucoup ont ancrée dans leur vision comme dans leurs pratiques quotidiennes, à travers des programmes de responsabilité sociétale sincères et ambitieux. Cet engagement est d’ailleurs important aux yeux des candidat·es et des salarié·es, mais manque encore parfois de lisibilité. Comment les entreprises partagent-elles au sujet de leurs actions RSE ? Dans quelle mesure les talents internes et externes y sont-ils sensibles ? Des éléments de réponse dans cet article.
Si la RSE est un levier d’attraction et de fidélisation, elle manque encore de visibilité
Selon un sondage OpinionWay pour Kelio (1), 77 % des salarié·es et 83 % des responsables RH s’accordent à penser que les engagements RSE d’une entreprise jouent en faveur de son attractivité. La politique RSE d’une organisation recruteuse constitue ainsi un des critères de candidature et/ou de maintien dans l’entreprise, pour 76 % des RH et 69 % des salarié·es interrogé·es.
Paradoxalement, il s’agit d’une dimension qui souffre souvent d’un manque de visibilité… 47 % des responsables de ressources humaines admettent d’ailleurs ne pas la mettre en avant dans leurs offres d’emploi publiées.
Côté salarié·es, ce défaut de lisibilité tiendrait aussi à l’insuffisance d’actions RSE réellement mises en œuvre : 64 % estiment que l’intégration de ces notions est plus un enjeu d’image que d’engagement concret, et 61 % qu’ils sont encore secondaires pour leur entreprise.
RSE : un écart entre engagements des organisations et perceptions des candidat·es et salarié·es
Pour autant, les professionnel·les RH témoignent de la réalité grandissante des politiques et des pratiques de leurs organisations en matière de responsabilité sociale et environnementale. 59 % des répondants déclarent y consacrer eux-mêmes davantage de temps qu’il y a 5 ans. Parmi les axes principalement travaillés :
- la santé et la sécurité au travail (89 %) ;
- l’équité de la politique salariale (89 %) ;
- la formation et le développement des compétences (82 %) ;
- l’égalité femmes-hommes (78 %) ;
- le dialogue social (74 %) ;
- la promotion de la diversité et de l’inclusion (68 %) ;
- l’évolution professionnelle (64 %) ;
- les critères RSE de sélection des fournisseurs (52 %) ;
- l’encouragement de l’implication dans des projets bénévoles ou à impact social (26 %).
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Ces nombreux domaines d’action ne font pourtant pas toujours écho auprès des salarié·es, qui peinent parfois à identifier leurs traductions concrètes mises en œuvre dans leur entreprise. Si 52 % reconnaissent l’engagement de leur employeur en matière de sécurisation des conditions de travail, seuls 39 % évoquent une politique salariale équitable, 46 % l’égalité femmes-hommes, et 38 % la promotion de la diversité et de l’inclusion.
Des chiffres qui invitent donc à repenser et renforcer la prise de parole des entreprises sur les projets RSE menés (dans leur communication interne et leurs offres d’emploi, notamment), au-delà de la seule publication d’indicateurs officiels (17 % des salarié·es interrogé.es ne les consultant pas, et 36 % n’en ayant tout simplement pas connaissance).
Zoom sur l’intérêt des candidat·es et des salarié·es en matière de
politique environnementale
71 % des personnes interrogées estiment que l’engagement environnemental
d’une entreprise pèse sur leur choix de candidature (devant la politique
RSE générale, citée par 69 %). Parmi leurs attentes principales :
- la limitation de l’impact écologique des process (71 %) ;
- les actions en faveur des transports à faible empreinte carbone
(covoiturage, aide à l’achat de vélos électriques, navettes électriques,
etc.) ; (69 %)
- le déploiement de challenges internes visant la réduction de
l’empreinte carbone ; (64 %)
- la mise en œuvre du télétravail pour limiter les déplacements (61 %).
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Pour convaincre les meilleurs profils en mettant en valeur vos atouts, déléguez votre sourcing à nos experts en recrutement, que vous recrutiez en CDI, CDD, alternance ou intérim !
(1) Pour tous les indicateurs évoqués dans cet article : OpinionWay pour Kelio, La RSE et les ressources humaines en entreprise, août 2023 (enquête conduite auprès de 304 responsables RH et 819 salarié·es).