E-santé et sécurité numérique : comment lever les craintes du patient ?
Depuis plusieurs semaines, vous étudiez l’intérêt des dispositifs médicaux connectés, des téléconsultations et des applications médicales. Si bien qu’aujourd’hui, votre conviction est faite : les innovations e-santé représentent l’avenir de votre profession et vous avez la ferme intention d’en faire profiter vos patients ! Seul souci : plusieurs d’entre eux ont exprimé des doutes sur la sécurisation de leurs données... Mais ne baissez pas les bras pour autant : suivez plutôt nos conseils pour apaiser leurs craintes.
6th of September, 2019
Depuis plusieurs semaines, vous étudiez l’intérêt des dispositifs médicaux connectés, des téléconsultations et des applications médicales. Si bien qu’aujourd’hui, votre conviction est faite : les innovations e-santé représentent l’avenir de votre profession et vous avez la ferme intention d’en faire profiter vos patients ! Seul souci : plusieurs d’entre eux ont exprimé des doutes sur la sécurisation de leurs données... Mais ne baissez pas les bras pour autant : suivez plutôt nos conseils pour apaiser leurs craintes.
Misez sur l’écoute active et bienveillante
Sans doute l’avez-vous remarqué : la plupart des patients accueillent plutôt bien les nouveaux outils d’e-santé. En effet, selon une enquête menée par Harris Interactive et l’Observatoire Cetelem, 63 % des Français interrogés les considèrent comme « une source d’espoir ». Seuls 36 % les craignent vraiment… Si certains de vos patients sont dans cette situation, prenez le temps de les écouter et de les interroger précisément sur leurs craintes. Ont-ils peur que leurs données personnelles soient piratées par un hacker par exemple ? Vous trouverez ainsi plus facilement les bons arguments pour les rassurer.Expliquez-leur que la législation évolue pour mieux les protéger
Peu de patients sont au courant des évolutions législatives liées à l’e-santé : pour les mettre en confiance, expliquez-leur que le gouvernement ne ménage pas ses efforts pour prévenir au maximum les risques de dérive. Depuis 2016, le ministère de la Santé a même lancé « la stratégie nationale e-santé 2020 ». Entre autres actions, vous pouvez notamment parler à vos patients :- du référentiel de bonnes pratiques de la HAS, destiné aux développeurs d’applications médicales et de dispositifs médicaux connectés. Il renferme de précieuses consignes concernant la protection des données de santé (ex. : système de stockage hautement sécurisé associé à un système de cryptage perfectionné. Ainsi, même si un hacker exceptionnellement doué parvenait à pirater le système, les données seraient récupérées sous une forme non exploitable) ;
- du guide HAS encadrant la qualité et la sécurité des actes de téléconsultation et de téléexpertise ;
- de l’encadrement de l’exploitation des données de santé par le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en vigueur en mai 2018.
Faites preuve de transparence sur les services e-santé que vous souhaitez adopter
Enfin, expliquez soigneusement à vos patients comment fonctionne le service de télémédecine ou le dispositif médical que vous voulez utiliser. Pour lever toute ambiguïté – et pour remplir correctement vos obligations d’information – veillez surtout à leur indiquer clairement :- quelles seront les données transmises (ex. : nom, prénom, tension, taux de glycémie, etc.) et dans quel but elles sont récoltées ;
- comment elles seront transmises et stockées ;
- combien de temps elles seront stockées ;
- qui y aura accès (seulement vous ? Un médecin spécialisé ?) et pourquoi.
Bon à savoir : des services de téléconsultation, comme Hellocare par exemple, proposent des modes d’emploi pour vous aider à parler plus facilement de la télémédecine avec vos patients. Cela peut débloquer la situation dans certains cas !

Depuis plusieurs semaines, vous étudiez l’intérêt des dispositifs médicaux connectés, des téléconsultations et des applications médicales. Si bien qu’aujourd’hui, votre conviction est faite : les innovations e-santé représentent l’avenir de votre profession et vous avez la ferme intention d’en faire profiter vos patients ! Seul souci : plusieurs d’entre eux ont exprimé des doutes sur la sécurisation de leurs données... Mais ne baissez pas les bras pour autant : suivez plutôt nos conseils pour apaiser leurs craintes.
Misez sur l’écoute active et bienveillante
Sans doute l’avez-vous remarqué : la plupart des patients accueillent plutôt bien les nouveaux outils d’e-santé. En effet, selon une enquête menée par Harris Interactive et l’Observatoire Cetelem, 63 % des Français interrogés les considèrent comme « une source d’espoir ». Seuls 36 % les craignent vraiment… Si certains de vos patients sont dans cette situation, prenez le temps de les écouter et de les interroger précisément sur leurs craintes. Ont-ils peur que leurs données personnelles soient piratées par un hacker par exemple ? Vous trouverez ainsi plus facilement les bons arguments pour les rassurer.Expliquez-leur que la législation évolue pour mieux les protéger
Peu de patients sont au courant des évolutions législatives liées à l’e-santé : pour les mettre en confiance, expliquez-leur que le gouvernement ne ménage pas ses efforts pour prévenir au maximum les risques de dérive. Depuis 2016, le ministère de la Santé a même lancé « la stratégie nationale e-santé 2020 ». Entre autres actions, vous pouvez notamment parler à vos patients :- du référentiel de bonnes pratiques de la HAS, destiné aux développeurs d’applications médicales et de dispositifs médicaux connectés. Il renferme de précieuses consignes concernant la protection des données de santé (ex. : système de stockage hautement sécurisé associé à un système de cryptage perfectionné. Ainsi, même si un hacker exceptionnellement doué parvenait à pirater le système, les données seraient récupérées sous une forme non exploitable) ;
- du guide HAS encadrant la qualité et la sécurité des actes de téléconsultation et de téléexpertise ;
- de l’encadrement de l’exploitation des données de santé par le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en vigueur en mai 2018.
Faites preuve de transparence sur les services e-santé que vous souhaitez adopter
Enfin, expliquez soigneusement à vos patients comment fonctionne le service de télémédecine ou le dispositif médical que vous voulez utiliser. Pour lever toute ambiguïté – et pour remplir correctement vos obligations d’information – veillez surtout à leur indiquer clairement :- quelles seront les données transmises (ex. : nom, prénom, tension, taux de glycémie, etc.) et dans quel but elles sont récoltées ;
- comment elles seront transmises et stockées ;
- combien de temps elles seront stockées ;
- qui y aura accès (seulement vous ? Un médecin spécialisé ?) et pourquoi.
Bon à savoir : des services de téléconsultation, comme Hellocare par exemple, proposent des modes d’emploi pour vous aider à parler plus facilement de la télémédecine avec vos patients. Cela peut débloquer la situation dans certains cas !