Intelligence artificielle, usages et productivité : quels retours d’expérience des salarié·es ?
Pour la 5ème édition de son enquête « Global Workforce of the Future », The Adecco Group a choisi de focaliser sa réflexion sur l’impact actuel des technologies d’intelligence artificielle sur les pratiques professionnelles et les représentations des salarié·es. Une étude d’envergure conduite auprès de 35 000 collaborateurs et collaboratrices réparti·es dans 27 pays, qui permet de mieux identifier les usages, les freins et les perspectives d’exploitation à venir de l’IA dans le quotidien des entreprises.
2 January 2025
Pour la 5ème édition de son enquête « Global Workforce of the Future », The Adecco Group a choisi de focaliser sa réflexion sur l’impact actuel des technologies d’intelligence artificielle sur les pratiques professionnelles et les représentations des salarié·es. Une étude d’envergure conduite auprès de 35 000 collaborateurs et collaboratrices réparti·es dans 27 pays, qui permet de mieux identifier les usages, les freins et les perspectives d’exploitation à venir de l’IA dans le quotidien des entreprises.
Une mobilisation professionnelle de l’IA qui s’accélère toujours plus, au service de la productivité
En moins de 2 ans, l’IA a progressivement infusé les pratiques professionnelles de tous les grands secteurs d’activité, et participé en conséquence à remodeler le monde du travail.
Selon l’enquête « Global Workforce of the Future 2024» (dont les 35 000 répondant·es sont à 87 % des « cols blancs » _ cadres ou employé·es occupant des fonctions tertiaires), la proportion de salarié·es utilisant quotidiennement l’IA générative a bondi de 31 % en 2023 à 48 % en 2024. Une pratique qui offre aux professionnel·les concerné·es un gain de productivité moyen d’1 heure par jour (voire de 2 heures par jour pour 1/5 ème des répondant·es).
Le temps de travail dégagé grâce à l’IA est diversement investi, en fonction des profils et des métiers. Le temps gagné est notamment utilisé pour :
- mieux contrôler la qualité et de l’exactitude du travail (29 %) ;
- se consacrer à des tâches plus créatives (28 %) ;
- avoir une pensée plus stratégique (26 %) ;
- se former davantage (22 %).
Le gain de productivité offert par l’IA a de plus des impacts positifs sur l’équilibre vie professionnelle-vie privée des salarié·es (pour 27 %), qui s’autorisent par exemple à effectuer moins d’heures supplémentaires ou à profiter davantage de leurs pauses.
Une tendance forte qui présente toutefois certaines inégalités, et suppose un meilleur encadrement des entreprises
Pour autant, pour 35 % des professionnel·les, leur usage de l’IA n’est pas encore source de meilleure productivité…
Corrélativement, 20 % des répondant·es à l’enquête disent encore hésiter à manipuler cette technologie, faute d’être suffisamment guidé·es et conseillé·es dans leurs pratiques. Et seulement 25 % déclarent avoir bénéficié d’une formation dédiée à utilisation de l’IA dans le cadre de leur travail.
Afin de tirer le meilleur parti de ce potentiel, les entreprises doivent donc encore redoubler d’efforts en matière de formation et d’accompagnement personnalisés de leurs équipes, en fonction de leurs profils métiers et de leurs niveaux de responsabilité.
IA et recrutement : une application qui suscite en revanche une certaine inquiétude
À l’heure où la personnalisation et l’humanisation de l’expérience candidat·e constituent des leviers importants d’attractivité et de valorisation de la marque employeur, le recours à l’intelligence artificielle dans le cadre du recrutement fait l’objet d’une certaine méfiance de la part des salarié·es. Un scepticisme d’ailleurs en hausse : en 2024, 76 % déclarent tenir à ce que les process de recrutement reposent sur l’expertise humaine, contre 64 % l’année précédente. Et seuls 45 % estiment que l’IA est susceptible d’évaluer pertinemment leurs compétences. Parmi les doutes exprimés :
- l’impossibilité pour l’IA d’interpréter les signaux non verbaux, à la différence de l’entretien interpersonnel (52 %) ;
- l’insécurité relative aux critères sur lesquels l’IA s’assure de l’adéquation entre le profil et le poste à pourvoir (38 %), et évalue les compétences ou l’expérience (22 %) ;
- mais aussi l’incertitude en matière d’équité des process proposés (21 %).
Si l’usage de l’IA à certaines étapes du recrutement permet d’accélérer et d’optimiser nombreux de ses aspects, notamment répétitifs, il suppose donc encore de gagner en acceptabilité auprès des candidat·es. Un enjeu qui suppose le déploiement de politiques transparentes, garantissant inclusivité et équité, mais aussi intelligemment articulées à une expertise et à une qualité de rencontre humaine, indispensables à l’établissement d’une confiance mutuelle.
> À lire aussi : L'Intelligence Artificielle appliquée aux Ressources Humaines : quels sont les points de vigilance ?
Conjuguer pertinemment technologies innovantes, valeurs éthiques et écoute humaine : c’est l’ADN d’Adecco, éprouvé au quotidien dans l’accompagnement de ses entreprises clientes comme de ses candidat·es ! Contactez-nous pour évoquer ensemble comment concrétiser en ce sens vos projets de recrutement.

Pour la 5ème édition de son enquête « Global Workforce of the Future », The Adecco Group a choisi de focaliser sa réflexion sur l’impact actuel des technologies d’intelligence artificielle sur les pratiques professionnelles et les représentations des salarié·es. Une étude d’envergure conduite auprès de 35 000 collaborateurs et collaboratrices réparti·es dans 27 pays, qui permet de mieux identifier les usages, les freins et les perspectives d’exploitation à venir de l’IA dans le quotidien des entreprises.
Une mobilisation professionnelle de l’IA qui s’accélère toujours plus, au service de la productivité
En moins de 2 ans, l’IA a progressivement infusé les pratiques professionnelles de tous les grands secteurs d’activité, et participé en conséquence à remodeler le monde du travail.
Selon l’enquête « Global Workforce of the Future 2024» (dont les 35 000 répondant·es sont à 87 % des « cols blancs » _ cadres ou employé·es occupant des fonctions tertiaires), la proportion de salarié·es utilisant quotidiennement l’IA générative a bondi de 31 % en 2023 à 48 % en 2024. Une pratique qui offre aux professionnel·les concerné·es un gain de productivité moyen d’1 heure par jour (voire de 2 heures par jour pour 1/5 ème des répondant·es).
Le temps de travail dégagé grâce à l’IA est diversement investi, en fonction des profils et des métiers. Le temps gagné est notamment utilisé pour :
- mieux contrôler la qualité et de l’exactitude du travail (29 %) ;
- se consacrer à des tâches plus créatives (28 %) ;
- avoir une pensée plus stratégique (26 %) ;
- se former davantage (22 %).
Le gain de productivité offert par l’IA a de plus des impacts positifs sur l’équilibre vie professionnelle-vie privée des salarié·es (pour 27 %), qui s’autorisent par exemple à effectuer moins d’heures supplémentaires ou à profiter davantage de leurs pauses.
Une tendance forte qui présente toutefois certaines inégalités, et suppose un meilleur encadrement des entreprises
Pour autant, pour 35 % des professionnel·les, leur usage de l’IA n’est pas encore source de meilleure productivité…
Corrélativement, 20 % des répondant·es à l’enquête disent encore hésiter à manipuler cette technologie, faute d’être suffisamment guidé·es et conseillé·es dans leurs pratiques. Et seulement 25 % déclarent avoir bénéficié d’une formation dédiée à utilisation de l’IA dans le cadre de leur travail.
Afin de tirer le meilleur parti de ce potentiel, les entreprises doivent donc encore redoubler d’efforts en matière de formation et d’accompagnement personnalisés de leurs équipes, en fonction de leurs profils métiers et de leurs niveaux de responsabilité.
IA et recrutement : une application qui suscite en revanche une certaine inquiétude
À l’heure où la personnalisation et l’humanisation de l’expérience candidat·e constituent des leviers importants d’attractivité et de valorisation de la marque employeur, le recours à l’intelligence artificielle dans le cadre du recrutement fait l’objet d’une certaine méfiance de la part des salarié·es. Un scepticisme d’ailleurs en hausse : en 2024, 76 % déclarent tenir à ce que les process de recrutement reposent sur l’expertise humaine, contre 64 % l’année précédente. Et seuls 45 % estiment que l’IA est susceptible d’évaluer pertinemment leurs compétences. Parmi les doutes exprimés :
- l’impossibilité pour l’IA d’interpréter les signaux non verbaux, à la différence de l’entretien interpersonnel (52 %) ;
- l’insécurité relative aux critères sur lesquels l’IA s’assure de l’adéquation entre le profil et le poste à pourvoir (38 %), et évalue les compétences ou l’expérience (22 %) ;
- mais aussi l’incertitude en matière d’équité des process proposés (21 %).
Si l’usage de l’IA à certaines étapes du recrutement permet d’accélérer et d’optimiser nombreux de ses aspects, notamment répétitifs, il suppose donc encore de gagner en acceptabilité auprès des candidat·es. Un enjeu qui suppose le déploiement de politiques transparentes, garantissant inclusivité et équité, mais aussi intelligemment articulées à une expertise et à une qualité de rencontre humaine, indispensables à l’établissement d’une confiance mutuelle.
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Conjuguer pertinemment technologies innovantes, valeurs éthiques et écoute humaine : c’est l’ADN d’Adecco, éprouvé au quotidien dans l’accompagnement de ses entreprises clientes comme de ses candidat·es ! Contactez-nous pour évoquer ensemble comment concrétiser en ce sens vos projets de recrutement.