Salariés parents : les arguments pour mieux les recruter et les fidéliser
9 September 2022
En juillet dernier, le congé paternité a évolué : un pas de plus pour l’égalité femmes-hommes et pour l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale. Une disposition qui met en lumière un indispensable : la nécessité de réévaluer la qualité de vie au travail des (futurs) collaborateurs ayant des enfants à charge. Une réflexion d’autant plus opportune que les coups de pouce offerts aux salariés parents sont souvent déterminants pour attirer et retenir les meilleurs talents !
Fidéliser les salariés parents et leur offrir davantage d’opportunités ? Notre livre blanc « Concilier obligations familiales et professionnelles : aider les parents qui travaillent à s’épanouir » vous donne les clés pour repenser votre politique RH à leur égard sur le long terme.
Garde d’enfant : un enjeu parental décisif auquel peut aussi contribuer l’entreprise
Pénurie de places en crèches ou en relais assistantes maternelles, complexité de la gestion des temps extra-scolaires, coût parfois élevé des modes de gardes trouvés… Les salariés parents se heurtent à de nombreuses difficultés pour organiser la garde de leurs enfants.
Une problématique que les employeurs peuvent toutefois alléger, en proposant à leurs salariés des solutions adaptées à leurs besoins :
- l’octroi de CESU (chèque emploi service universel) pour financer leurs besoins de baby-sitting ponctuels, ou la participation aux frais de crèche ;
- la réservation de places en établissement d’accueil de jeunes enfants, pour en favoriser l’accès à leurs salariés (notamment les nouveaux collaborateurs en mobilité qui ne sont inscrits que récemment sur leurs listes d’attente) ;
- l’impulsion d’un projet de crèche parentale co-gérée par les salariés ayant des enfants en bas âge ;
- pour les PME d’un certain effectif, la création d’une crèche interne à l’entreprise.
Grâce au crédit d’impôt famille (CIF), vos charges permettant aux salariés de mieux concilier vie pro et vie perso peuvent être déductibles de votre impôt sur les bénéfices. Cela peut atteindre jusqu’à 500 000 € par an, notamment à hauteur de 50 % de vos dépenses si vous financez l’accueil d’enfants en crèche ou halte-garderie, ou de 25 % si vous financez des services à la personne (par exemple sous forme de CESU).
Organisation du travail : la flexibilité, une ressource essentielle pour faire face aux nécessités familiales
Quelques réflexes simples peuvent améliorer le quotidien de vos collaborateurs ayant de jeunes enfants : par exemple éviter d’organiser des réunions trop tôt le matin ou trop tard le soir , ou encore équilibrer leurs heures supplémentaires en fonction de leurs contraintes familiales.
Parmi les autres leviers de souplesse envisageables, le recours au télétravail, ponctuellement en cas d’imprévu ou de façon plus régulière (par exemple, un jour par semaine) : cette solution est d’autant plus efficace que les périodes de confinement, imposées depuis 2020 par la crise sanitaire, ont permis de généraliser et de faire connaître cette pratique professionnelle. Selon un sondage mené aux États-Unis, 62 % des parents salariés déclarent d’ailleurs être prêts à quitter leur emploi actuel si celui-ci ne leur permet plus de télétravailler au moins partiellement (1).
Enfin, si les contraintes de production de l’entreprise le permettent, la possibilité d’offrir des horaires flexibles constitue un autre avantage très apprécié des parents. Par exemple, sous la forme :
- d’horaires condensés, qui permettent aux salariés de répartir leur temps de travail hebdomadaire sur un nombre de jours inférieurs à la semaine normale de travail ;
- d’horaires personnalisés, qui les autorisent à commencer et finir leurs journées de travail aux heures qui leur conviennent, dans les limites et aux conditions fixées par l’employeur.
> Zoom sur le nouveau congé de paternité
À partir du 1er juillet 2021, il a été porté à 25 jours calendaires - contre 11 auparavant – et selon les modalités suivantes :
- 4 jours consécutifs, pris obligatoirement dès la fin
du congé naissance de 3 jours ;
- 21 jours supplémentaires, pris avant le 6e mois de
l’enfant, soit consécutivement, soit en 2 périodes de 5 jours minimum
chacune.
> À lire aussi : 5 avantages à proposer à vos collaborateurs parents
Vous avez un projet de recrutement CDD ou CDI ? Découvrez tous nos contenus pour vous y aider !
Pouvoir d’achat : les coups de pouce budgétaires qu’apprécient les salariés parents
Vous financez déjà la mutuelle santé de vos salariés. Pourquoi ne pas assurer aussi les cotisations de leurs ayants droit ? Et négocier une couverture dont le panier de soins et/ou les renforts facultatifs soient suffisamment adaptés aux besoins des plus jeunes (orthophonie, orthodontie, pédiatrie…) ? Des attentions qui ne pourront qu’intéresser vos candidats ou collaborateurs actuels ayant des enfants.
Et côté loisirs, si votre entreprise compte moins de 50 salariés et ne dispose pas de Comité social et économique, vous pouvez tout de même faire profiter vos salariés d’avantages comme les chèques vacances (partiellement exonérés de charges sociales et déductibles de votre imposition sur les bénéfices).
Pour recruter les meilleurs talents et valoriser les atouts de votre marque employeur, appuyez-vous sur l’expertise Adecco ! Aide à la rédaction de votre offre d’emploi, sourcing des candidats, pré-sélection, évaluation… Pour en profiter, rendez-vous sur votre portail entreprise Adecco.
(1) Enquête Flexjobs conduite auprès de 1100 salariés parents d’enfants de moins de 18 ans en avril 2021.

En juillet dernier, le congé paternité a évolué : un pas de plus pour l’égalité femmes-hommes et pour l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale. Une disposition qui met en lumière un indispensable : la nécessité de réévaluer la qualité de vie au travail des (futurs) collaborateurs ayant des enfants à charge. Une réflexion d’autant plus opportune que les coups de pouce offerts aux salariés parents sont souvent déterminants pour attirer et retenir les meilleurs talents !
Fidéliser les salariés parents et leur offrir davantage d’opportunités ? Notre livre blanc « Concilier obligations familiales et professionnelles : aider les parents qui travaillent à s’épanouir » vous donne les clés pour repenser votre politique RH à leur égard sur le long terme.
Garde d’enfant : un enjeu parental décisif auquel peut aussi contribuer l’entreprise
Pénurie de places en crèches ou en relais assistantes maternelles, complexité de la gestion des temps extra-scolaires, coût parfois élevé des modes de gardes trouvés… Les salariés parents se heurtent à de nombreuses difficultés pour organiser la garde de leurs enfants.
Une problématique que les employeurs peuvent toutefois alléger, en proposant à leurs salariés des solutions adaptées à leurs besoins :
- l’octroi de CESU (chèque emploi service universel) pour financer leurs besoins de baby-sitting ponctuels, ou la participation aux frais de crèche ;
- la réservation de places en établissement d’accueil de jeunes enfants, pour en favoriser l’accès à leurs salariés (notamment les nouveaux collaborateurs en mobilité qui ne sont inscrits que récemment sur leurs listes d’attente) ;
- l’impulsion d’un projet de crèche parentale co-gérée par les salariés ayant des enfants en bas âge ;
- pour les PME d’un certain effectif, la création d’une crèche interne à l’entreprise.
Grâce au crédit d’impôt famille (CIF), vos charges permettant aux salariés de mieux concilier vie pro et vie perso peuvent être déductibles de votre impôt sur les bénéfices. Cela peut atteindre jusqu’à 500 000 € par an, notamment à hauteur de 50 % de vos dépenses si vous financez l’accueil d’enfants en crèche ou halte-garderie, ou de 25 % si vous financez des services à la personne (par exemple sous forme de CESU).
Organisation du travail : la flexibilité, une ressource essentielle pour faire face aux nécessités familiales
Quelques réflexes simples peuvent améliorer le quotidien de vos collaborateurs ayant de jeunes enfants : par exemple éviter d’organiser des réunions trop tôt le matin ou trop tard le soir , ou encore équilibrer leurs heures supplémentaires en fonction de leurs contraintes familiales.
Parmi les autres leviers de souplesse envisageables, le recours au télétravail, ponctuellement en cas d’imprévu ou de façon plus régulière (par exemple, un jour par semaine) : cette solution est d’autant plus efficace que les périodes de confinement, imposées depuis 2020 par la crise sanitaire, ont permis de généraliser et de faire connaître cette pratique professionnelle. Selon un sondage mené aux États-Unis, 62 % des parents salariés déclarent d’ailleurs être prêts à quitter leur emploi actuel si celui-ci ne leur permet plus de télétravailler au moins partiellement (1).
Enfin, si les contraintes de production de l’entreprise le permettent, la possibilité d’offrir des horaires flexibles constitue un autre avantage très apprécié des parents. Par exemple, sous la forme :
- d’horaires condensés, qui permettent aux salariés de répartir leur temps de travail hebdomadaire sur un nombre de jours inférieurs à la semaine normale de travail ;
- d’horaires personnalisés, qui les autorisent à commencer et finir leurs journées de travail aux heures qui leur conviennent, dans les limites et aux conditions fixées par l’employeur.
> Zoom sur le nouveau congé de paternité
À partir du 1er juillet 2021, il a été porté à 25 jours calendaires - contre 11 auparavant – et selon les modalités suivantes :
- 4 jours consécutifs, pris obligatoirement dès la fin
du congé naissance de 3 jours ;
- 21 jours supplémentaires, pris avant le 6e mois de
l’enfant, soit consécutivement, soit en 2 périodes de 5 jours minimum
chacune.
> À lire aussi : 5 avantages à proposer à vos collaborateurs parents
Vous avez un projet de recrutement CDD ou CDI ? Découvrez tous nos contenus pour vous y aider !
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Vous financez déjà la mutuelle santé de vos salariés. Pourquoi ne pas assurer aussi les cotisations de leurs ayants droit ? Et négocier une couverture dont le panier de soins et/ou les renforts facultatifs soient suffisamment adaptés aux besoins des plus jeunes (orthophonie, orthodontie, pédiatrie…) ? Des attentions qui ne pourront qu’intéresser vos candidats ou collaborateurs actuels ayant des enfants.
Et côté loisirs, si votre entreprise compte moins de 50 salariés et ne dispose pas de Comité social et économique, vous pouvez tout de même faire profiter vos salariés d’avantages comme les chèques vacances (partiellement exonérés de charges sociales et déductibles de votre imposition sur les bénéfices).
Pour recruter les meilleurs talents et valoriser les atouts de votre marque employeur, appuyez-vous sur l’expertise Adecco ! Aide à la rédaction de votre offre d’emploi, sourcing des candidats, pré-sélection, évaluation… Pour en profiter, rendez-vous sur votre portail entreprise Adecco.
(1) Enquête Flexjobs conduite auprès de 1100 salariés parents d’enfants de moins de 18 ans en avril 2021.