Départ d’un·e salarié·e ou d’un·e intérimaire : l’offboarding, ça compte aussi !
27 February 2024
Pendant de l’onboarding, l’offboarding (appelé aussi outboarding) est une étape cruciale côté entreprise comme côté salarié·e. La fin d’une mission d’intérim, d’un CDD, d’un contrat d’alternance ou d’un CDI n’est d’ailleurs parfois qu’un « au revoir » temporaire ! Découvrez nos conseils pour mieux organiser cette période et valoriser l’expérience partagée avec vos anciens talents, qui sont aussi vos meilleurs ambassadeurs RH.
Anticiper le départ d’un collaborateur ou d’une collaboratrice, et préparer la passation
L’offboarding ne débute pas le dernier jour du contrat de travail. Il englobe également lapériode de passation, essentielle pour l’équipe qui reste, comme pour le ou la salarié·e sur le départ. Elle permet à l’entreprise de capitaliser sur les connaissances acquises, tout en facilitant la tâche de la personne qui reprend le poste et en valorisant le travail et le savoir-faire de celui ou celle qui le quitte.
> À lire aussi : Comment fidéliser les intérimaires qui travaillent pour votre entreprise ?
Prenez le temps d’organiser cette phase de passation, qu’elle dure quelques jours ou plusieurs semaines :
- Fixez avec l’employé·e concerné·e un rétroplanning et des objectifs atteignables avant son départ (terminer un projet en cours, rédiger une note de passation, actualiser une procédure, un inventaire…) ;
- Dans la mesure du possible, prévoyez une période de tuilage avec son ou sa successeur·e, en prenant en compte ces moments de formation et de passation dans les plannings et la charge de travail. Une passation a toutes les chances de mieux se passer si elle est faite dans la sérénité plutôt que dans l’urgence ;
- C’est d’autant plus facile dans le cadre d’une fin de CDD ou de mission : annoncez le départ de manière simple et transparente aux équipes, ainsi qu’aux fournisseurs ou clients éventuels. Le ou la salarié·e pourra ainsi échanger de manière plus personnelle aves les collègues dont il ou elle était proche. Rien de plus frustrant que de partir en catimini, avec la sensation d’être interchangeable.
Recueillir un feedback et laisser la place aux rituels de départ
Pot de départ, repas d’équipe, petit présent, cagnotte… Chaque entreprise a ses habitudes pour saluer les départs. Même si le talent en question n’a pas passé des années au sein de l’entreprise, laissez la place à ces petits rituels qui rendent les « au revoir » plus chaleureux.
En tant que dirigeant·e, manager ou responsable des ressources humaines, vous pouvez également prévoir un temps d’échange avec la personne sur le départ. L’objectif ? Faire un dernier bilan sur son travail, le remercier, mais aussi lui offrir un espace d’expression et évoquer ses éventuelles pistes pour la suite. Osez remettre en question certains aspects de l’entreprise ou fonctionnements internes en recueillant à cette occasion son feedback ou retour d’expérience, qu’il soit positif ou négatif.
> À lire aussi :
L’entretien d’évaluation : un levier de remotivation pour vos salarié·es
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Donner un coup de pouce pour la suite et garder le contact
La mission prend fin, mais vous avez apprécié les qualités et le travail de votre recrue ? Gardez ses coordonnées et n’hésitez pas à lui donner un coup de pouce pour la suite : a minima, prenez le temps d’ écrire une recommandation — c’est simple et rapide, par exemple sur LinkedIn ou auprès de l’agence d’intérim, et le geste toujours bienvenu ! Vous pouvez également faire jouer votre réseau ou diffuser à votre ancien·ne salarié·e les offres d’emploi dont vous entendez parler dans votre secteur.
Selon la taille et les moyens humains et financiers de votre entreprise, vous pouvez même aller plus loin : organiser un événement annuel élargi aux anciens talents avec qui vous souhaitez garder contact, transmettre régulièrement quelques nouvelles de l’entreprise à travers une newsletter, par exemple…
Autant d’initiatives qui permettent de maintenir le lien, même après le départ. Car, rappelez-vous : vos ex-salarié·es représentent un vivier de talents éprouvés, mais ils sont aussi les meilleur·es ambassadeurs et ambassadrices de votre entreprise, de ses produits ou de ses services, et de potentiels leviers de cooptation de nouveaux talents !
> À lire aussi : Recrutement par cooptation : comment ça marche ?
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Pendant de l’onboarding, l’offboarding (appelé aussi outboarding) est une étape cruciale côté entreprise comme côté salarié·e. La fin d’une mission d’intérim, d’un CDD, d’un contrat d’alternance ou d’un CDI n’est d’ailleurs parfois qu’un « au revoir » temporaire ! Découvrez nos conseils pour mieux organiser cette période et valoriser l’expérience partagée avec vos anciens talents, qui sont aussi vos meilleurs ambassadeurs RH.
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- Dans la mesure du possible, prévoyez une période de tuilage avec son ou sa successeur·e, en prenant en compte ces moments de formation et de passation dans les plannings et la charge de travail. Une passation a toutes les chances de mieux se passer si elle est faite dans la sérénité plutôt que dans l’urgence ;
- C’est d’autant plus facile dans le cadre d’une fin de CDD ou de mission : annoncez le départ de manière simple et transparente aux équipes, ainsi qu’aux fournisseurs ou clients éventuels. Le ou la salarié·e pourra ainsi échanger de manière plus personnelle aves les collègues dont il ou elle était proche. Rien de plus frustrant que de partir en catimini, avec la sensation d’être interchangeable.
Recueillir un feedback et laisser la place aux rituels de départ
Pot de départ, repas d’équipe, petit présent, cagnotte… Chaque entreprise a ses habitudes pour saluer les départs. Même si le talent en question n’a pas passé des années au sein de l’entreprise, laissez la place à ces petits rituels qui rendent les « au revoir » plus chaleureux.
En tant que dirigeant·e, manager ou responsable des ressources humaines, vous pouvez également prévoir un temps d’échange avec la personne sur le départ. L’objectif ? Faire un dernier bilan sur son travail, le remercier, mais aussi lui offrir un espace d’expression et évoquer ses éventuelles pistes pour la suite. Osez remettre en question certains aspects de l’entreprise ou fonctionnements internes en recueillant à cette occasion son feedback ou retour d’expérience, qu’il soit positif ou négatif.
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Selon la taille et les moyens humains et financiers de votre entreprise, vous pouvez même aller plus loin : organiser un événement annuel élargi aux anciens talents avec qui vous souhaitez garder contact, transmettre régulièrement quelques nouvelles de l’entreprise à travers une newsletter, par exemple…
Autant d’initiatives qui permettent de maintenir le lien, même après le départ. Car, rappelez-vous : vos ex-salarié·es représentent un vivier de talents éprouvés, mais ils sont aussi les meilleur·es ambassadeurs et ambassadrices de votre entreprise, de ses produits ou de ses services, et de potentiels leviers de cooptation de nouveaux talents !
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