Être plus écoresponsable au travail : c’est possible !

Parmi vos résolutions cette année, vous avez en tête de faire plus attention à la planète ? Bravo ! Et sachez que vous pouvez l’appliquer autant à votre vie personnelle qu’à votre vie professionnelle : une dimension dans laquelle on a parfois tendance à ne pas penser à son bilan carbone, par manque de temps ou par habitude. Pourtant, il suffit de quelques réflexes pour rendre votre quotidien au travail un peu plus « eco-friendly » ;-) Suivez le guide !

Carrière

7 February 2024

Parmi vos résolutions cette année, vous avez en tête de faire plus attention à la planète ? Bravo ! Et sachez que vous pouvez l’appliquer autant à votre vie personnelle qu’à votre vie professionnelle : une dimension dans laquelle on a parfois tendance à ne pas penser à son bilan carbone, par manque de temps ou par habitude. Pourtant, il suffit de quelques réflexes pour rendre votre quotidien au travail un peu plus « eco-friendly » ;-) Suivez le guide !

Un salarié qui sourit, assis à côté de son vélo qu’il utilise pour aller au travail.

Trajet domicile-travail : un choix de transport déterminant pour votre bilan carbone professionnel

Les déplacements entre le domicile et le lieu de travail représentent en effet la plus grande part de votre empreinte carbone professionnelle… Mais tout dépend du mode de transport que vous utilisez ! Selon l’Ademe, un trajet de 5 kilomètres en voiture représente 1,1 kg d’émission de gaz à effet de serre contre… 0 g à pied ou à vélo.

Pour réduire votre impact environnemental, choisir la mobilité douce, comme la marche à pied ou le vélo, est donc une solution à envisager, notamment, si vous vous habitez à moins de 5 kilomètres de votre lieu de travail. Une décision non seulement bonne pour la planète, mais aussi pour la santé et le budget !

Si vous êtes plus éloigné·e, les transports en commun ou le covoiturage entre collègues constituent aussi de bonnes solutions, peu polluantes. Et là encore souvent plus économiques que la voiture individuelle.

En tant que salarié·e, vous avez droit au financement par votre employeur d’au moins 50 % de votre abonnement de transport public ou de location de vélo. Un droit ouvert aussi aux intérimaires, sur présentation à leur agence d’emploi d’abonnements qui correspondent à la durée de leur mission (sauf s’ils ou elles perçoivent déjà une indemnité de frais pour leurs déplacements domicile-travail, d’un montant au moins équivalent). Une pratique écologique et une économie non négligeable à la clé !
Certaines entreprises proposent aussi à leurs salarié·es un forfait de mobilité durable : une indemnité qui couvre à certaines conditions tout ou partie de leurs autres frais de mobilité douce (vélo personnel, covoiturage, autopartage). Ici, les intérimaires peuvent y prétendre en fonction de ce que pratique leur entreprise utilisatrice auprès de ses salarié·es direct·es.

> À lire aussi : Transport domicile-travail : les aides pour faire des économies

Une salariée qui trie ses déchets à son travail, dans 3 poubelles de couleurs différentes.

Vers une meilleure gestion des déchets, au travail aussi !

Toutes les entreprises sont soumises à l’obligation de trier séparément à la source 9 flux différents de déchets (dont les biodéchets depuis le 1er janvier 2024). Un exercice qui n’est toutefois pas toujours évident… Votre entreprise propose une mini-formation pour vous permettre de trier efficacement ? Sautez sur l’occasion, et essayez d’embarquer vos collègues avec vous !

Concernant les activités de bureau, la consommation de papier représente 75% des déchets, malgré le développement du numérique ! Pour limiter ce gaspillage de papier, il est donc recommandé de privilégier le format électronique et de n’imprimer que ce qui est vraiment nécessaire (en impression en noir et blanc, recto verso et mode éco).

Les bonnes pratiques en matière digitale
Même si on ne le voit pas, nos usages d’internet ont aussi une empreinte carbone non négligeable au quotidien. En cause, l’énergie nécessaire pour alimenter les serveurs qui hébergent toutes nos données : vidéos, photos, emails, comptes de réseaux sociaux, blogs, etc. Quelques réflexes simples permettent de la limiter :
> « Nettoyez » régulièrement votre boîte mail en supprimant les spams, les messages issus des listes de diffusion, ceux que vous n’avez pas d’intérêt à conserver… ;
> Fermez les onglets inutiles sur votre navigateur ;
> Supprimez régulièrement les cookies et les téléchargements.

Il existe aussi d’autres habitudes individuelles qui, même à petite échelle, peuvent avoir une grande répercussion sur le volume des déchets produits à l’occasion de votre activité professionnelle. Équipez-vous par exemple d’une gourde et d’un verre lavables au lieu d’utiliser des bouteilles et des gobelets jetables. Idem pour les couverts : gardez sur vous un jeu de couteau et fourchette réutilisables, plutôt que d’accepter ceux proposés avec vos repas à emporter.

Une salariée éteint complètement son matériel électrique à la fin de sa journée de travail, pour faire des économies d’énergie.

Économiser l’énergie : les écogestes que l’on peut adopter en milieu professionnel

Comme à la maison, certaines bonnes pratiques permettent d’éviter les dépenses inutiles d’énergie au travail, à savoir :

  • Éteindre les lumières lorsque l’on quitte son espace de travail, même pour une simple pause.
  • En cas d’utilisation de véhicules (voiture, camion, engin de levage ou de chantier, etc.), ne pas laisser tourner le moteur à l’arrêt au-delà de 30 secondes. Une habitude qui permet d’économiser l’énergie, mais aussi d’éviter certains accidents !
  • Signaler systématiquement les défaillances matérielles que vous identifiez au service concerné ou à votre hiérarchie, de type micro fuites d’eau, mauvaise étanchéité de certaines fenêtres, etc.
  • Éteindre les appareils et le matériel électrique en fin de journée plutôt que de les laisser en veille.
  • Et, évidemment, modérer la température du chauffage en hiver et de la climatisation en été, si vous y avez accès.

Et pourquoi ne pas devenir un·e professionnel·le en protection de l’environnement, tout simplement ?
Pour aller encore plus loin dans votre engagement, vous pouvez aussi faire le choix de travailler dans un métier en lien avec l’écologie, via une spécialisation ou une reconversion. D’autant que ce secteur passionnant offre aujourd’hui de très nombreuses possibilités d’emploi, sur des postes accessibles parfois avec peu ou pas de qualification. Séduit·e par l’idée ? Découvrez nos différentes offres d’emploi dans le secteur de l’environnement et leurs principaux domaines de métiers :
- Collecte et traitement des déchets,
- Propreté urbaine et industrielle,
- Entretien des espaces naturels,
- Gestion et traitement de l’eau,
- Vente en magasins bio,
- Animation et conseil en environnement.

Vous souhaitez faire évoluer vos compétences et vos savoir-être en entreprise ? Parlez-en avec votre conseiller ou votre conseillère Adecco en agence et en téléchargeant l’appli Adecco & Moi.
Opportunités de carrière, métiers d'avenir, droit du travail, astuces et conseils pratiques : abonnez-vous aussi à la newsletter L'Actu’ Job pour être connecté·e en toute simplicité au monde du travail !

Parmi vos résolutions cette année, vous avez en tête de faire plus attention à la planète ? Bravo ! Et sachez que vous pouvez l’appliquer autant à votre vie personnelle qu’à votre vie professionnelle : une dimension dans laquelle on a parfois tendance à ne pas penser à son bilan carbone, par manque de temps ou par habitude. Pourtant, il suffit de quelques réflexes pour rendre votre quotidien au travail un peu plus « eco-friendly » ;-) Suivez le guide !

Un salarié qui sourit, assis à côté de son vélo qu’il utilise pour aller au travail.

Trajet domicile-travail : un choix de transport déterminant pour votre bilan carbone professionnel

Les déplacements entre le domicile et le lieu de travail représentent en effet la plus grande part de votre empreinte carbone professionnelle… Mais tout dépend du mode de transport que vous utilisez ! Selon l’Ademe, un trajet de 5 kilomètres en voiture représente 1,1 kg d’émission de gaz à effet de serre contre… 0 g à pied ou à vélo.

Pour réduire votre impact environnemental, choisir la mobilité douce, comme la marche à pied ou le vélo, est donc une solution à envisager, notamment, si vous vous habitez à moins de 5 kilomètres de votre lieu de travail. Une décision non seulement bonne pour la planète, mais aussi pour la santé et le budget !

Si vous êtes plus éloigné·e, les transports en commun ou le covoiturage entre collègues constituent aussi de bonnes solutions, peu polluantes. Et là encore souvent plus économiques que la voiture individuelle.

En tant que salarié·e, vous avez droit au financement par votre employeur d’au moins 50 % de votre abonnement de transport public ou de location de vélo. Un droit ouvert aussi aux intérimaires, sur présentation à leur agence d’emploi d’abonnements qui correspondent à la durée de leur mission (sauf s’ils ou elles perçoivent déjà une indemnité de frais pour leurs déplacements domicile-travail, d’un montant au moins équivalent). Une pratique écologique et une économie non négligeable à la clé !
Certaines entreprises proposent aussi à leurs salarié·es un forfait de mobilité durable : une indemnité qui couvre à certaines conditions tout ou partie de leurs autres frais de mobilité douce (vélo personnel, covoiturage, autopartage). Ici, les intérimaires peuvent y prétendre en fonction de ce que pratique leur entreprise utilisatrice auprès de ses salarié·es direct·es.

> À lire aussi : Transport domicile-travail : les aides pour faire des économies

Une salariée qui trie ses déchets à son travail, dans 3 poubelles de couleurs différentes.

Vers une meilleure gestion des déchets, au travail aussi !

Toutes les entreprises sont soumises à l’obligation de trier séparément à la source 9 flux différents de déchets (dont les biodéchets depuis le 1er janvier 2024). Un exercice qui n’est toutefois pas toujours évident… Votre entreprise propose une mini-formation pour vous permettre de trier efficacement ? Sautez sur l’occasion, et essayez d’embarquer vos collègues avec vous !

Concernant les activités de bureau, la consommation de papier représente 75% des déchets, malgré le développement du numérique ! Pour limiter ce gaspillage de papier, il est donc recommandé de privilégier le format électronique et de n’imprimer que ce qui est vraiment nécessaire (en impression en noir et blanc, recto verso et mode éco).

Les bonnes pratiques en matière digitale
Même si on ne le voit pas, nos usages d’internet ont aussi une empreinte carbone non négligeable au quotidien. En cause, l’énergie nécessaire pour alimenter les serveurs qui hébergent toutes nos données : vidéos, photos, emails, comptes de réseaux sociaux, blogs, etc. Quelques réflexes simples permettent de la limiter :
> « Nettoyez » régulièrement votre boîte mail en supprimant les spams, les messages issus des listes de diffusion, ceux que vous n’avez pas d’intérêt à conserver… ;
> Fermez les onglets inutiles sur votre navigateur ;
> Supprimez régulièrement les cookies et les téléchargements.

Il existe aussi d’autres habitudes individuelles qui, même à petite échelle, peuvent avoir une grande répercussion sur le volume des déchets produits à l’occasion de votre activité professionnelle. Équipez-vous par exemple d’une gourde et d’un verre lavables au lieu d’utiliser des bouteilles et des gobelets jetables. Idem pour les couverts : gardez sur vous un jeu de couteau et fourchette réutilisables, plutôt que d’accepter ceux proposés avec vos repas à emporter.

Une salariée éteint complètement son matériel électrique à la fin de sa journée de travail, pour faire des économies d’énergie.

Économiser l’énergie : les écogestes que l’on peut adopter en milieu professionnel

Comme à la maison, certaines bonnes pratiques permettent d’éviter les dépenses inutiles d’énergie au travail, à savoir :

  • Éteindre les lumières lorsque l’on quitte son espace de travail, même pour une simple pause.
  • En cas d’utilisation de véhicules (voiture, camion, engin de levage ou de chantier, etc.), ne pas laisser tourner le moteur à l’arrêt au-delà de 30 secondes. Une habitude qui permet d’économiser l’énergie, mais aussi d’éviter certains accidents !
  • Signaler systématiquement les défaillances matérielles que vous identifiez au service concerné ou à votre hiérarchie, de type micro fuites d’eau, mauvaise étanchéité de certaines fenêtres, etc.
  • Éteindre les appareils et le matériel électrique en fin de journée plutôt que de les laisser en veille.
  • Et, évidemment, modérer la température du chauffage en hiver et de la climatisation en été, si vous y avez accès.

Et pourquoi ne pas devenir un·e professionnel·le en protection de l’environnement, tout simplement ?
Pour aller encore plus loin dans votre engagement, vous pouvez aussi faire le choix de travailler dans un métier en lien avec l’écologie, via une spécialisation ou une reconversion. D’autant que ce secteur passionnant offre aujourd’hui de très nombreuses possibilités d’emploi, sur des postes accessibles parfois avec peu ou pas de qualification. Séduit·e par l’idée ? Découvrez nos différentes offres d’emploi dans le secteur de l’environnement et leurs principaux domaines de métiers :
- Collecte et traitement des déchets,
- Propreté urbaine et industrielle,
- Entretien des espaces naturels,
- Gestion et traitement de l’eau,
- Vente en magasins bio,
- Animation et conseil en environnement.

Vous souhaitez faire évoluer vos compétences et vos savoir-être en entreprise ? Parlez-en avec votre conseiller ou votre conseillère Adecco en agence et en téléchargeant l’appli Adecco & Moi.
Opportunités de carrière, métiers d'avenir, droit du travail, astuces et conseils pratiques : abonnez-vous aussi à la newsletter L'Actu’ Job pour être connecté·e en toute simplicité au monde du travail !